L'Isle Bouzon

Au Haut-Moyen-Age, il y avait une tour féodale en bas de l'Isle-Bouzon, sur les bords de l'Auroue, surveillant probablement un gué. Des vestiges recueillis sur le plateau permettent d'attester une implantation gallo-romaine.
Au XVIe siècle, la cité portait le nom de l'Isle-en-Lomagne.
C'est un castelnau planifié avec des rues assez régulières, dont l'enclos couvrait environ un hectare et demi, bien calé à l'angle du rocher qui lui servait de défense naturelle. Le château du XIIIe siècle, reconstruit au XVIe, fut détruit à la Révolution.

Avezan

Le village occupe le rebord d'une falaise boisée dominant l'Arratz. La partie la plus ancienne de la forteresse remonterait à 1237 ; des remaniements et des adjonctions, aux XVe et XVIIe siècles, lui ont donné le visage que nous connaissons.

 

 

 

Saint Léonard

Le village de Saint-Léonard était composé d'une seule rue bordée de maisons.

 

A l'entrée, côté est, un pont de pierre enjambe l'ancien fossé ; à l'autre extrémité, des vestiges de l'église détruite par un incendie en 1870 et dont le portail de la fin du XVe siècle a été remployé dans la nouvelle.

 

 

Les trois ailes du château du XVIIIe siècle, qui conserve de belles caves voûtées d'un édifice antérieur, bordent une cour fermée sur le devant par un mur percé d'un grand portail.

Tournecoupe

Du haut de son promontoire qui surplombe la rivière, "Tournecoupe garde avec autant de fierté (que Monfort) les confins du Fezensaguet et de la Lomagne." Tournecoupe était classée comme "ville" au XVIIIe siècle et, jusqu'au début du XXe, des foires très fréquentées s'y tenaient.

Mauroux

Sur un promontoire rocheux bien défendu sur ses deux faces, Mauroux, ancien archiprétré, connut une certaine prospérité au temps où ses tanneries travaillaient pour l'Angleterre. Seul le castelnau est aujourd'hui encore vivant, tandis que l'ancienne villeneuve est aux trois quarts ruinée et envahie par les ronces. Au bas de la falaise où l'eau abonde, subsistent quelques jardins.

 

 

Gaudonville

D'un côté du village, l'église avec son clocher triangulaire élancé, son auvent et les cyprès du cimetière ; de l'autre, la porte fortifiée qui donne un air martial à ce village juché sur sa motte, avec ses fossés conservant le tracé des fortifications détruites à la fin du siècle dernier.