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L'agglomération avait l'avantage, en
un temps où les routes étaient rares, de se situer
sur la grande transversale Toulouse-Bordeaux qui passait par Saint-Salvy,
Lavit, Miradoux et Astaffort. Elle fut vendue à Odon de
Terride en 1256, qui concéda, en 1286, des coutumes et
libertés aux habitants de cette "ville" dont
il ne subsiste aucune trace, pas plus d'ailleurs que du château.
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Saint-Jean de Coquessac
L'église, reconstruite et plusieurs fois remaniée,
reste le seul témoin de cette communauté.

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