les routes

Aux XVIIIe et XIXe siècles, notre réseau routier a été transformé par la création de nouveaux chemins et la rectification de nombreux itinéraires. C'est en grande partie l'œuvre de l'intendant d'Etigny, l'un des meilleurs qu'ait eu la Gascogne et dont on se souviendra longtemps.

 

Quand les vallée furent asséchées, des voies transversales s'établirent qui reliaient la Méditerranée à l'Atlantique et Toulouse à Bordeaux. Trois d'entre elles traversaient la Lomagne.
La Cauçada reliait, dans l'Antiquité, la cité de Lectoure, capitale d'un royaume aquitain protégé par Rome, à Toulouse, centre commercial important de la Narbonnaise, en direction de l'Italie. A l'ouest elle rejoignait Bordeaux.
La grande transversale qui, de Toulouse, passait par Lavit où elle croisait le Chemin des Beurriers, était l'itinéraire le plus court pour rejoindre Bordeaux.
La Carrèra, allait de Toulouse à Bordeaux en suivant la bordure de la première terrasse, parallèlement à la Garonne.
Au cours des siècles, d'autres voies sont venues s'ajouter à ce premier réseau routier, qui, de Montauban ou de Moissac relièrent Auch, Lectoure ou Nérac, prenant le pays en écharpe.

Lavit au centre des routes

1- Chemin royal appelé de Puygaillard
AGEN-BORDEAUX
2- Chemin royal appelé de la côte du
Moulin de Massoc - LECTOURE
3- Chemin royal appelé de Lauzerte
(nom de métairie)
SAINT-CLAR - FLEURANCE - AUCH
4- Chemin royal des Cinq Moulins
MAUVEZIN
5- Chemin royal de Moissac
SAINT-NICOLAS - La Garonne - MOISSAC
6- Chemin royal de Beaumont
TOULOUSE
7- Chemin royal appelé de la Croix d'Auvillar
AUVILLAR - La Garonne
8- Chemin royal appelé Chemin de Gensac
BOURRET - La Garonne - MONTAUBAN
9- Chemin raoyal appelé de Saint-Clar à Castelsarrasin
La Caronne - CASTELSARRASIN