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Il y avait des obstacles dont
il fallait tenir compte : les chemins de grande communication
ou de voisinage, les cours d'eau, les rebords de plateau parfois
abrupts, des talus formés par des ravines. Les parcelles
pouvaient alors prendre des formes diverses, parfois triangulaire
("la punta", la pointe), à moins qu'elle ne s'enfonce
dans un méandre de rivière ("la cornèra",
de "corna" corne).
Il y avait aussi des champs très étendus, d'un seul
tenant, aux limites parfois difformes, contrastant avec le morcellement
que nous venons de décrire. C'étaient des terres
seigneuriales, des propriétés ecclésiastiques,
des acquisitions bourgeoises divisées en bordes, et aussi
de riches ménagers, les propriétaires exploitants
du XVIIIe siècle. Ce sont souvent des "costalat",
des flancs entiers de coteaux, des terreforts, mais parfois de
grandes plaines.
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